Biographies

Vincent Denault

Vincent Denault est avocat et examinateur agréé en matière de fraude, membre du Barreau du Québec et de l’Association of Certified Fraud Examiners. Il détient un baccalauréat en droit de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) et une maitrise en droit de la même université où il a étudié l’impact du comportement non verbal des témoins lors de procès. Vincent Denault est également assistant de recherche au Centre de recherche sur la communication et la santé de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), doctorant et chargé de cours au Département de communication de l’Université de Montréal, codirecteur du Centre d’études en sciences de la communication non verbale du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et auteur de l’ouvrage intitulé Communication non verbale et crédibilité des témoins publié par les Éditions Yvon Blais. Financées par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), les recherches de Vincent Denault se concentrent principalement sur des questions liées à l’évaluation de la crédibilité, la détection du mensonge et la communication non verbale lors de procès. Vincent Denault est le premier récipiendaire du Emerging Scholar Award (2016) de la Nonverbal Division de la National Communication Association.

Geoffrey Da Costa

Mes recherches examinent la façon dont les relations entre les humains et les animaux H/A se constituent dans les actes de communication quotidiens; ainsi que les effets positifs sur la santé de cette relation. En utilisant des méthodes de collecte de données variées inspiré de l’ethnographie. J’étudie, en particulier, la manière dont les relations H/A se reproduisent et évoluent dans les interactions.

-Doctorat UDeM 2012-2016 ; Sujet de thèse : Entre le mythe et l’animal: la communication imaginée, Sous-titre : Création de sens et de signifiants.

-Maîtrise UDeM 2010-2012 ; Sujet de mémoire : Communication organisationnelle, processus de gestion de sens organisationnel dans une organisation bouddhiste taïwanaise à Montréal

-Baccalauréat – Information et communication : Université Paris 8, 2006-2009 ; majeur gestion de crise

Renata Moreira

Renata Reps Moreira est journaliste diplômée de l’Université de Brasília, ayant poursuivi un Master en Industries Créatives à l’Université Paris 8. Passionnée par les enjeux qui lient l’art contemporain et son expression textuelle orale ou écrite, elle amorça en septembre 2016 le Doctorat en Communication à l’Université de Montréal sous la direction de François Cooren. 

François Zaidan

François Zaidan est un musicien / improvisateur basé à Montréal. En prenant racine dans des questionnements de nature plutôt philosophique, son travail de recherche porte principalement sur les différentes modalités relationnelles et communicationnelles au sein de pratiques artistiques « radicales » ou « subversives ».

Théophile Hladky

À venir.

Agathe François

Je suis étudiante en doctorat à l’Université de Montréal (communication), en cotutelle avec l’EHESS, Paris (sociologie). Mes intérêts de recherche portent depuis la fin de ma maîtrise sur le phénomène transhumaniste, ses racines idéologiques, les enjeux socio-politiques qu’il soulève et les conceptions de la technologie qu’il révèle.

Olivia Baker

Olivia Baker, 22 ans, étudiante à la maîtrise en sciences de la communication. Baccalauréat en sciences de la communication à l’Université de Montréal. Rédaction d’un mémoire sur l’autoreprésentation des personnes gaies, lesbiennes, et bisexuelles sur YouTube sous la tutelle de Julianne Pidduck.

Esther Airmagnac

Titulaire d’un baccalauréat en Communication, mineure Littérature, je suis actuellement étudiante en rédaction à la maîtrise en Sciences de la Communication, orientation médiatique. Mes intérêts se portent sur les études cultures et féministes, en particulier sur les représentations des femmes dans la culture populaire. Je m’intéresse à la façon dont les représentations médiatiques produisent des discours de pouvoir concernant des normes et stéréotypes de genre, race, classe et sexualité. De plus, j’étudie les nouvelles pratiques de recherche en sciences sociales, notamment le processus de l’écriture fictionnelle. Je m’intéresse à la façon dont la fiction peut être utilisée pour analyser des données scientifiques mais aussi dans un contexte pédagogique pour enseigner les sciences humaines et sociales.

Khaoula Zoghlami

Khaoula Zoghlami, étudiante au doctorat en communication sous la direction de Chantal Benoit-Barné. Elle est détentrice d’une maîtrise en communication et d’un baccalauréat en psychologie. Elle adopte dans ses travaux une orientation de communication politique et s’intéresse principalement aux enjeux touchant les femmes.

Camille Vézy

Animée par les différentes formes que peut prendre la recherche dans et hors du monde académique, Camille est étudiante au doctorat en communication depuis septembre 2016 sous la direction de Boris Brummans. Elle développe en parallèle une pratique de recherche usager dans une équipe de design au sein d’une organisation culturelle et technologique à Montréal. Au travers de la question des usages, elle s’intéresse à la façon dont la vie organisationnelle se transforme au fil de micro-glissements quotidiens. Sa curiosité pour la vie organisationnelle et la pratique de la recherche à la croisée de plusieurs mondes est née au fil de sa maîtrise en philosophie (2014, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Elle y a notamment étudié la notion de talent dans les organisations, d’abord sous l’angle d’une forme de dématérialisation de la ressource humaine, puis en s’interrogeant sur l’émergence d’une rationalité créative et collaborative du travail.

Marion Portenguen

Finissante à la maîtrise en communication organisationnelle, dans le cadre de ce colloque je voudrais présenter les résultats de mon projet de recherche. Ayant complété l’ensemble de ma formation (bacc., DESS, Maitrise) dans le département de communication de l’UdeM en communication organisationnelle j’ai eu la chance d’y découvrir, en plus d’y avoir développé un grand intérêt pour le fonctionnement des organisations, le courant de pensée de l’École de Montréal. C’est ainsi que je me retrouve, aujourd’hui, à présenter ma recherche dans ce domaine.

Maria Alejandra Lacruz Mendoza

Maria Alejandra Lacruz Mendoza est une journaliste vénézuélienne passionnée par la défense des droits de la personne. Actuellement en deuxième année de maîtrise en communication à l’Université de Montréal, elle travaille sous la direction de Kirstie McAllum. Elle cherche à analyser comment les bénévoles immigrantes gèrent, dans leur travail, les tensions suscitées avec les bénévoles locaux et bénéficiaires en raison de leur manque de connaissances linguistiques ou de pratiques culturelles divergentes.

Parallèlement à ses activités universitaires, Maria Alejandra Lacruz Mendoza a fait du bénévolat à la garderie « La Petite Maison de la Miséricorde » (organisme communautaire qui aide des femmes qui sont cheffes de famille monoparentale et leurs enfants) et à la banque alimentaire de l’Université de Montréal. Elle fait aujourd’hui partie d’une équipe de bénévoles au centre d’hébergement « Father Dowd » pour accompagner des personnes âgées. Ainsi, le bénévolat est une partie essentielle de sa vie, un excellent moyen d’intégration et de contribution à la société québécoise.

Camilla Baouchi Habre

Étudiante à la maîtrise en sciences de la communication à l’Université de Montréal (parcours communication organisationnelle), j’articule mes intérêts de vie (droits humains et civiques en Amérique du Sud et Centrale) avec l’anthropologie et l’ethnologie pour développer mes projets de recherche. Précisément, je m’intéresse et j’essaye de décortiquer les dynamiques interactionnelles qui font exister certains collectifs qui animent notre monde, notamment les peuples indigènes d’Amazonie. Je compte comprendre un peu plus comment ces groupes, d’une part, existent à travers la communication et, d’autre part, interagissent avec eux et avec l’univers qui les entoure. 

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